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Historique et évolution du cheval de travail

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Historique et évolution
du cheval de travail
Elle touche d’abord l’agriculture et moins rapidement l’exploitation forestière. C’est dans les années 60 - 70 après le plan Marchal, que le cheval cesse d’être un animal de travail. Leur nom officiel était ces dernières années Chevaux lourd. Les débouchés pour ce type de chevaux n’étant plus que la boucherie, des croisements ont été réalisés dans le but d’alourdir les races de trait. Mais si cette sélection a fait changer l’allure de nos chevaux, elle a aussi permis à nos races de survivre grâce à des éleveurs passionnés et aux haras nationaux. Aujourd’hui le marché de la viande chevaline est en baisse et l’élevage du trait doit se diversifier si l’on veut conserver nos neuf races reconnue en France : le Boulonnais, le Trait du Nord, l’Ardennais, le Comtois, le Breton, le Percheron, le Cob Normand, le Poitevin et l’Auxois. La solution pour éviter leur disparition est de les rendre utiles. C’est alors que peut intervenir le débardage à cheval. Mais sur ces neuf races en France l’Ardennais, Le Comtois et le Percheron sont les plus utilisés par le débardeur. Le Boulonnais est utilisé en Allemagne. Quelques débardeurs utilisent aussi des mules pour leur sûreté de pieds et d’autres utilisent des petits chevaux comme le Fjord et le Hafflinger pour le petit bois. Pour notre part nous utilisons le Comtois et le Boulonnais.


L’histoire du débardage à cheval s’inscrit dans l’histoire du cheval de trait en général. En effet, si l’activité agricole a toujours été faible durant l’hiver, l’exploitation forestière bat son plein durant cette période. Les agriculteurs occupaient donc leurs animaux en forêt durant l’hiver. Dans notre pays, ce sont la vache et le bœuf qui, à l’origine, étaient utilisés pour la traction animale. La consommation de viande de cheval, longtemps interdite par l’église chrétienne, est un phénomène remit au goût du jour lors des famines et de la Première Guerre Mondiale en particulier. Et puis, c’est seulement au IXe siècle qu’apparaît la bricole et au Xe siècle le collier d’épaule, harnachement indispensable pour utiliser toute la force du cheval. C’est au milieu du XIXe siècle, que le cheval connaît son âge d’or, quand toute l’économie repose sur la traction animale (agriculture, transport et industrie). En 1862, les statistiques officielles dénombrent environ
2 252 000 chevaux attelés et 6 680 000 bovins attelés en France. Dans les années 50, on compte encore entre vingt et trente mille chevaux travaillant en forêt. Le début du XXe siècle voit apparaître la mécanisation favorisée par la Première Guerre Mondiale et accentuée par la deuxième.

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