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Elles doivent démontrer que le débardage à cheval :
 N’est pas un retour en arrière
 Est une technique parmi d’autres, que l’on choisit pour répondre à certaines exigences.
 Peut sortir les bois relativement rapidement et respecter des délais raisonnables.
 Peut être le fait de professionnels sérieux
 Doit être complémentaire au tracteur, il faut favoriser ce partenariat
 Est un moyen écologique (pour tous peuplements, sol fragile, réserve naturelle, zone de silence ...)
Il faut également :
 Trouver une bonne organisation avec les bûcherons.
 Etre prêt à payer un travail de qualité (accepter un léger surcoût sachant qu’il n’y aura pas de remise en état des chemins à la fin du chantier), cela ne veut pas dire que le débardage soit nécessairement onéreux
 La nécessité d’un changement de mentalité (cheval = recul, métiers anciens, folklore ...)
 Une sensibilisation indispensable aux dégâts du tracteur.
 Inclure la mention « Débardage à cheval obligatoire » dans les clauses des cahiers des ventes.
 Permettre aux jeunes débardeurs de travailler sur des chantiers faciles pour acquérir de l’expérience ou avec des professionnels.
 La traction animale permettrai le maintien d’un plus grand nombres d’emplois dans les zones fragiles avec une main d’œuvre locale, le plus souvent faisant retravailler, bourrelier, maréchaux ferrant, éleveurs.
Certaines actions ont été mises en place pour promouvoir le débardage, comme :
 A Strasbourg, où on utilise les chevaux pour préserver les forêts depuis 1982
 La création d’associations par exemple Trait de génie : association qui a pour but de promouvoir le cheval de trait.
 Des voyages, organisés dans d’autre pays, pour découvrir d’autres débardeurs à cheval
 L’organisation de rencontres nationales de débardage à traction animale et de démonstrations.
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